Logiciel pour exploitant forestier : Forlog au quotidien, de l'achat sur pied à la facture
Acheter une coupe à un propriétaire, créer la carte du chantier, signer, déclarer, suivre, facturer : l'exploitant forestier fait souvent tout cela seul, entre la forêt et le bureau. Voici, étape par étape, comment les exploitants qui utilisent Forlog tiennent ce quotidien, et ce qu'ils nous disent y avoir gagné. Pour la vue d'ensemble de l'organisation d'un chantier, voyez notre guide opérationnel de la gestion des chantiers forestiers.
En bref : un logiciel pour exploitant forestier sert à tenir au même endroit toute la vie d'un chantier d'achat de bois sur pied, de l'offre au propriétaire jusqu'à la facture, en passant par la carte des parcelles, le contrat et les déclarations obligatoires. Les utilisateurs de Forlog en retiennent deux bénéfices avant tout : du temps gagné à chaque étape, et la sécurité réglementaire.
Qui sont les exploitants qui utilisent Forlog ?
Le client type travaille sur la diagonale forestière qui traverse la France du sud-ouest au nord-est et dans les massifs montagneux. C'est une entreprise de 1 à 10 salariés, et très souvent une seule personne qui achète, exploite, vend et tient l'administratif. Son métier : acheter du bois sur pied à des propriétaires privés et le revendre, aux scieries en particulier. Sa force tient au territoire. Il connaît les parcelles, les propriétaires le connaissent par le bouche-à-oreille, et il accepte des lots que les grandes coopératives laissent passer, parfois une dizaine d'arbres seulement. Dans une forêt française aussi morcelée, cette proximité vaut de l'or, à une condition : répondre vite, et juste, à chaque demande.
Le revers est connu. Quand on fait tout soi-même, l'administratif se fait le soir. Et c'est le soir que les oublis arrivent.
De la demande du propriétaire à la facture : un chantier dans Forlog
Dans Forlog, chaque chantier suit un parcours visible d'un coup d'œil sur le menu principal, en quatre colonnes : les demandes, les chantiers en attente, ceux à gérer, ceux à clôturer. Une offre à établir devient une offre à signer, puis une offre signée, un chantier pris en compte, déclaré, en cours, terminé, réceptionné, facturé et enfin clôturé. Rien ne reste dans un coin de carnet.

Le menu principal de Forlog : chaque chantier avance de la demande à la clôture (base de démonstration).
1. L'offre d'achat au propriétaire
Tout part du bouton « Nouveau chantier ». Le cas le plus courant chez nos utilisateurs est l'achat de bois sur pied, et Forlog gère les deux façons d'acheter. En bloc, d'abord : un montant global proposé au propriétaire pour les arbres d'une ou plusieurs parcelles. À l'unité de produit, ensuite : des prix fixés à l'avance, et un règlement sur les volumes mesurés après abattage, en mètres cubes, en tonnes ou en stères.
Le propriétaire se retrouve dans la liste existante ou se crée en quelques champs. Avec un numéro SIRET, ses coordonnées se remplissent depuis une base d'entreprises ; un particulier sans SIRET, non assujetti à la TVA, se saisit sans. Si sa forêt est certifiée PEFC ou FSC, les références et les dates de certification lui sont rattachées.
2. La carte du chantier, à partir du cadastre
C'est l'étape qui fait réagir en démonstration, presque à chaque fois. La carte se crée à partir des références cadastrales, d'une adresse ou d'un lieu-dit, sur les fonds de cartes.gouv.fr (version actuelle du Géoportail) auxquels Forlog est relié. On clique sur les parcelles, et le logiciel en déduit la commune, les numéros de parcelles et la surface du chantier. Le point GPS du chantier, le point de rencontre des secours et la place de dépôt des bois se positionnent sur la même carte.
S'y ajoutent les informations qu'un exploitant garde d'ordinaire en tête : exploitation mécanisée ou manuelle, zones de débardage, accessibilité selon la météo. Un chantier praticable seulement par temps sec se repère et se filtre comme tel, ce qui aide à choisir où envoyer le matériel après une période pluvieuse.
Une histoire revient souvent quand nous présentons cette partie. Beaucoup d'exploitants dessinaient leurs chantiers directement sur le Géoportail, et plusieurs nous ont raconté avoir perdu des mois, parfois des années de cartes, après une fausse manipulation. Dans Forlog, la carte est enregistrée avec le chantier, au même endroit que le reste du dossier.
3. Le devis et le contrat d'achat de bois
Les produits achetés se saisissent dans la nomenclature de l'entreprise, pas dans une liste imposée : grumes de chêne au mètre cube, bois de chauffage au stère, à vos prix. En entrant des quantités estimées, l'exploitant obtient un bilan prévisionnel du chantier avant même de signer. Tant qu'un champ obligatoire manque, Forlog bloque la validation et indique ce qui reste à compléter.
Une fois l'offre complète, le contrat d'achat de bois sort au format Word, sur le modèle de l'entreprise, avec un numéro de chantier attribué automatiquement. Il s'exporte ensuite en PDF pour la signature.
Votre prochaine offre au propriétaire, carte et contrat compris, sortie du même outil ?
Voir Forlog en démonstration4. La déclaration de chantier et la fiche de sécurité
Au-delà de certains volumes, un chantier forestier se déclare avant le début des travaux, et chaque entreprise qui y réalise des travaux fait sa propre déclaration. L'article R718-27 du code rural et de la pêche maritime fixe les seuils depuis le 1er janvier 2017 : plus de 100 m³ quand l'abattage ou le façonnage se fait en tout ou partie avec des outils ou des machines à main, comme la tronçonneuse, plus de 500 m³ pour un chantier entièrement mécanisé. La déclaration part au service de l'inspection du travail compétent, avec une copie à la mairie de la commune du chantier. Elle reprend les dates de début et de fin, l'effectif, les coordonnées de l'entreprise et celles du chantier.
La procédure est souvent méconnue. Dans Forlog, la déclaration se prépare à partir des données déjà saisies et s'envoie par e-mail, en un clic, à la mairie et à l'inspection du travail. Le logiciel guide la saisie, signale les oublis et garde la trace des déclarations envoyées.
Même logique pour la fiche de sécurité, qui reprend les informations que l'article R717-78-1 du même code exige sur la fiche de chantier. Forlog l'édite à partir du chantier : localisation, couverture téléphonique, numéro d'urgence, point de rencontre des secours, consignes, risques liés au terrain et aux ouvrages (lignes électriques, cours d'eau, déclivité...) et risques biologiques, borréliose de Lyme en tête. Elle part ensuite aux opérateurs avec le plan, dans le même e-mail.

Une fiche de sécurité éditée par Forlog (données de démonstration).
5. Le suivi, puis la facture
Une fois le chantier lancé, la vue d'ensemble se met à jour seule : une carte de tous les chantiers, regroupés par secteur, et des couleurs qui font ressortir ceux dont l'échéance est dépassée. Le portefeuille de chantiers se tient sans tableau Excel à côté. Les mesures (cubages, stérages, livraisons, ventes) alimentent le bilan de chantier : chiffre d'affaires, charges, marge. Avec le module Facturation, en option, les lignes de factures se créent à partir des données du chantier, pour les ventes comme pour les achats (de bois aux propriétaires, par exemple), et les factures électroniques sortent au format Factur-X. Nous avons détaillé ce qui change avec la facturation électronique dans la filière bois.
Ce que les exploitants nous disent y avoir gagné
Nous n'avons pas de chronomètre à afficher. Nos utilisateurs ne mesuraient pas le temps passé sur l'administratif avant Forlog, et nous préférons ne pas inventer de chiffre. Leurs retours, eux, reviennent toujours aux trois mêmes points.
Le temps, d'abord, et à chaque étape. Le propriétaire saisi une fois sert à l'offre, au contrat, à la déclaration et à la facture ; la carte tracée pour l'achat sert à la déclaration de chantier et à l'envoi des consignes aux opérateurs. On ne ressaisit plus la même information trois fois. Un utilisateur le résume ainsi sur notre page Forlog : « Le logiciel nous fait gagner du temps tous les jours. »
La sécurité réglementaire, ensuite. C'est le premier motif d'adoption que nous entendons, devant le gain de temps. Le logiciel guide, bloque ce qui est incomplet, rappelle les obligations et garde la trace de ce qui a été fait. La même logique sert la traçabilité exigée par le RDUE, que les micro et petits opérateurs doivent aussi tenir au 30 décembre 2026 (voir notre article RDUE : ce que doivent faire les micro et petits opérateurs).
La tranquillité sur les données, enfin. Cartes, contrats et déclarations sont enregistrés avec chaque chantier, au même endroit, au lieu d'être dispersés entre des fichiers et des cartes dessinées à part.
Déclaration, fiche de sécurité et carte prêtes au même endroit avant d'attaquer la coupe.
Demander une démonstration de ForlogEt sur le terrain, demain ?
La demande qui revient le plus chez nos utilisateurs : saisir en forêt, sur tablette, plutôt que le soir au bureau. La saisie des contrats et des données de chantier sera bientôt possible depuis l'application mobile. Les équipes d'exploitation salariées, elles, saisissent déjà leurs données sur téléphone ou tablette, hors connexion, avec le module Travaux.
Faut-il un logiciel quand on travaille seul ?
Oui, et c'est souvent là qu'il rend le plus de services. Une entreprise d'une personne n'a personne pour rattraper un oubli de déclaration ou une facture restée en attente. Forlog est utilisé aussi bien par des exploitants sans salarié que par des entreprises avec équipes, et se paramètre selon l'activité de chacun. Pour comparer les solutions, nos critères sont détaillés dans comment choisir un logiciel de gestion de chantiers forestiers ; les besoins propres aux ETF sont traités dans notre article logiciel pour entrepreneur de travaux forestiers. Et pour le détail des modules, tout est sur la page Forlog.
Votre prochain chantier, de l'offre à la facture, dans un seul outil
Forlog s'appuie sur 30 ans d'expertise terrain en ingénierie forestière et compte plus de 100 utilisateurs en France, exploitants et entrepreneurs de travaux forestiers. En démonstration, nous déroulons un chantier complet : achat sur pied, carte, contrat, déclaration, facture.
Demander une démonstration de ForlogQuestions fréquentes
À quoi sert un logiciel pour exploitant forestier ?
À tenir au même endroit toute la vie d'un chantier d'achat de bois : offre au propriétaire, carte des parcelles, contrat d'achat, déclaration de chantier, fiche de sécurité, mesures, bilan et facture. L'information saisie une fois resservant à chaque étape, l'exploitant gagne du temps et limite les oublis réglementaires.
Forlog gère-t-il l'achat de bois en bloc et à l'unité de produit ?
Oui. L'achat en bloc fixe un montant global pour les arbres d'une ou plusieurs parcelles ; l'achat à l'unité de produit fixe des prix à l'avance et règle le propriétaire sur les volumes mesurés après abattage, en mètres cubes, tonnes ou stères.
Quels chantiers forestiers doivent être déclarés ?
Selon l'article R718-27 du code rural et de la pêche maritime, les chantiers de plus de 100 m³ dont l'abattage ou le façonnage se fait en tout ou partie avec des outils ou machines à main, et ceux de plus de 500 m³ réalisés avec d'autres machines. La déclaration s'adresse avant le début des travaux à l'inspection du travail, avec copie à la mairie.
Forlog fonctionne-t-il sur le terrain ?
Le logiciel s'utilise au bureau sur ordinateur. Les équipes d'exploitation saisissent déjà leurs données sur téléphone ou tablette, hors connexion, avec le module Travaux. La saisie des contrats et des données de chantier par l'exploitant lui-même sera bientôt possible depuis l'application mobile.